Fernand Bournon,
Dîner offert à M. Jouaust, éditeur…
(1892)
“ N'essayez donc pas de vous justifier et de prétendre que votre retraite était nécessaire; il n'y a de nécessaire que les beaux livres et ceux qui, comme vous, savent les faire. Et si quelque chose peut vous faire pardonner ceux que vous ne ferez pas, ce sont bien ceux que vous avez faits. Tous sont robustes, sains, bien portants, comme il convient aux enfants légitimes d'un honnête et brave imprimeur, soucieux de sa lignée; mais combien sont, plus et mieux que cela, faits pour tourner les têtes et faire battre les cœurs des bibliophiles d'aujourd'hui et de demain! Vous pouvez en être fier. ”
