Adolphe Dieudonné, Les monnaies capétiennes ou royales françaises… (1923-1932)
“ Ainsi le roi succédait au duc, c'est-à-dire à lui-même, à Paris et Senlis ; il prenait la suite de ses vicomtes à Bourges, Château-Landon, Dun, Etampes, Orléans ; il continuait les émissions des comtes à Dreux, Sens ; il inaugurait le monnayage à Mantes, Montreuil, Pontoise. Dans tous ces ateliers, sauf à Dun, succursale de Bourges, dont le Denier était en quelque sorte une monnaie d'attente, et à Mantes, Montreuil, qui n'étaient peut-être que des seigneuries, mais qu'il traita comme comtés, le roi capétien agit en vertu des privilèges que lui confère le Comitatus (2) ”
