Gustave Schlumberger,
Les Principautés franques du Levant…
(1877)
“ Ces jourslà, les femmes de Rhodes, aux traits si purs, à la charmante coiffure, portent entrelacées dans leur chevelure opulente de longues guirlandes de vieilles monnaies d'or et d'argent. Parmi ces ornements communs à toutes les coquettes beautés d'Orient, on retrouve parfois une rare monnaie de quelque grand maître pêle-mêle avec les sequins de Venise et les pièces d'or des califes ; mais, hélas ! les paysannes de Rhodes n'en s'ont plus à ignorer la valeur de toutes ces vieilleries, et c'est à prix d'or qu'elles consentent à se défaire de leurs antiques et gracieux atours. ”
