Résumé

Eugène Hucher Essai sur les monnaies frappées dans le Maine (1845)

C'est toujours le patronage du Crucifix qui révèle aux populations l'origine ecclésiastique de la monnaie.
Enfin, vient le denier au temple unique.
Nous venons de poser les prémisses de notre raisonnement ; qu'il nous soit maintenant permis d'en tirer les conséquences. Nous avons démontré que le Sauveur, le Crucifix ou la croix étaient, pour l'église du Mans, autant de vocables différents d'un même patronage, autant d'expressions diverses d'une même idée, jalonnée dans l'histoire et les monuments , pendant plus de quatre siècles.
Source : Gallica

Eugène Hucher Essai sur les monnaies frappées dans le Maine (1845)

Nous connaissons peu les dispositions législatives rendues en matières monétaires, sous les règnes de Charlemagne, de Louis-le-Pieux et de Charles-le-Chauve ; et, en général, les monnaies elles-mêmes sont presque toujours
en désaccord avec les édits précités, qui paraissent n'avoir eu qu'une existence éphémère , ou même n'avoir jamais été exécutés (2) .
D'un autre côté, le défaut de mention de la monnaie du Mans, dans ces édits, semble au moins un objection puérile.
Source : Gallica

Eugène Hucher Essai sur les monnaies frappées dans le Maine (1845)

Cependant, il ne faudrait pas conclure de la réalité du privilège monétaire de nos évêques, à l'existence d'une monnaie au type et au nom de l'Eglise elle-même ; si l'on excepte S.-Martin de Tours, S.-Philibert de Jumièges, S.- Martial de Limoges et une ou deux autres abbayes, on ne voit pas, en effet, que les privilégiés
privilégiés temps mérovingiens aient marqué le numéraire de leur nom. La cause en est, sans nul doute, au peu d'empressement que montrait le roi lui-même à y inscrire le sien.
Source : Gallica

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