François Marie, Le Laboureur émigrant, ou la Nation en péril (1869)
“ Oui mon fils je comprends qu'un homme qui ne possède tout à fait rien, et qui ne trouve pas du travail pendant l'hiver pour pouvoir vivre, puisse avoir l'idée de déserter son village pour aller chercher du travail dans les villes. Alors si cet homme part à la grâce de Dieu, s'il trouve du travail et qu'il conserve ses sentiments de religion et de bonnes mœurs, il peut vivre heureux, mais plus heureux encore, s'il a le bon esprit de retourner au printemps. Cette émigration est pardonnable, elle est même rationnelle. ”
