Eugénie Bonnejoy-Pérignon, Mémoires sur la question des finances et celle des subsistances… (1852)
“ On délivrerait ainsi la patrie de ces êtres dangereux qui, si l'on n'y porte un prompt remède, contribueront, plus que toute autre cause, en prolongeant l'état de crise dans lequel nous sommes, à amener la ruine générale. A leur arrivée, on leur faciliterait la culture des terres, et l'on opérerait ainsi, dans quelques années, une immense économie pour le trésor. Ces individus pourront subvenir à leur subsistance ; en rentrant dans la vie ordinaire, ils en subiront les bénéfices et les charges, et seront, pour la mère patrie, une colonie qui pourvoira elle-même à tous ses besoins. ”
