Gustave Rambot, Du Recensement de 1846, sous le rapport des subsistances… (1847)
“ Un recensement de la population, n'offrant à l'homme superficiel qu'un aride et dégoûtant tableau de chiffres, ouvre au penseur un champ infini de méditations. Les moralistes, les physiologistes, les économistes et les publicistes y puisent des enseignements plus solides que dans toutes les polémiques, que dans tous les discours inspirés par l'impression du moment. Un recensement jette la lumière non seulement sur le passé et sur le présent, mais encore sur l'avenir. ”
