René Doumic,
Revue des Deux Mondes
“ Comme il touche aux sciences sans être savant, mais seulement parce qu’il était de bon ton alors d’expliquer l’astronomie aux dames et comment est bâti le corps de l’homme, Lamotte fait des vers sans être poète. Il en fait de toutes les manières, hors celle qui consiste à les bien faire. Il débute par donner des opéras ; il publie des odes en vers et des odes en prose, des fables et des cantates ; passant du genre lyrique au genre épique, de la tragédie à la comédie, du grave au doux, et du plaisant au sublime, il traduit tour à tour et avec la même aisance Homère, Anacréon et les psaumes. ”
