Résumé

Portrait de Flavien Hugonin Flavien Hugonin Instruction pastorale de Monseigneur l'évêque de Bayeux et Lisieux sur l'athéisme moderne et… (1883)

La croyance en un Dieu personnel et créateur sera dissipée par les lumières de la science. La « continuité évolutive » des faits remplacera le dogme de la création, et « la toute-puissance de la nature, » le dogme de la Providence. Plus d'adoration, plus de prière, plus de culte, en un mot plus de religion. Alors les églises abandonnées se fermeront d'elles-mêmes, le clergé disparaîtra sans violence, et le cléricalisme, qui est l'ennemi, sera vaincu. L'humanité affranchie sera entrée dans une voie nouvelle.
Source : Gallica

Portrait de Flavien Hugonin Flavien Hugonin Instruction pastorale de Monseigneur l'évêque de Bayeux et Lisieux sur l'athéisme moderne et… (1883)

Simple et sublime réponse, qui parle à l'intelligence et au cœur, et que n'égaleront jamais les vaines imaginations , ni les hypothèses arbitraires du positivisme. Oui, nous croyons que le monde n'est pas le résultat aveugle du jeu fatal de forces éternelles. Nous croyons qu'il est l'œuvre d'une cause intelligente et libre, qu'il nous révèle, quand nous l'étudions scientifiquement, les pensées de son auteur, une conception, un idéal qui est l'objet propre de la science, parce que c'est par lui que nous saisissons l'ordre, l'harmonie et la beauté de la création.
Source : Gallica

Portrait de Flavien Hugonin Flavien Hugonin Instruction pastorale de Monseigneur l'évêque de Bayeux et Lisieux sur l'athéisme moderne et… (1883)

Quand la doctrine des positivistes serait aussi vraie qu'elle est fausse, elle ne serait jamais que la doctrine d'une classe privilégiée, et demeurerait inaccessible au peuple qu'elle reléguerait dans une condition absolument inférieure ; elle n'apporterait aucun soulagement à ses peines, aucune consolation à ses tristesses. La doctrine catholique , malgré sa supériorité, est à la portée de tous ; la félicité qu'elle promet n'est pas le privilège d'une société de savants, tous peuvent et doivent y prétendre, le pauvre comme le riche, l'ignorant comme le savant.
Source : Gallica

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