Jules Pouilh,  Coup d'oeil sur la crise sociale actuelle… (1835)

“ De plus, le christianisme naissant promettait à la classe la plus nombreuse des biens temporels, une condition moins servile et moins dure. La majeure portion de l'humanité sentit sa chaîne s'alléger à l'apparition du nouveau culte; et tout un sexe, sans exception de classes, put se promettre d'être un peu moins subalternisé par l'autre. Mais vos missions, quel rayon d'espoir font-elles briller aux yeux du pauvre, quel baume répandentelles sur les privations et sur les douleurs ? Est-ce que l'ilote politique et civil peut espérer par elles plus de bonheur icibas et moins de mépris ? ”
Source : Gallica

Jules Pouilh,  Épître familière à MM. du Pouvoir responsable… (1834)

“ Par malheur M. Persil est constamment le contraire de ce que fut un jour M. Guizot; et M. Persil n'est pas le moins influent des deux. Il ne peut souffrir, lui, qu'un journal ne lui soit point favorable, il semble ne pas croire un pouvoir possible, du jour où ce pouvoir est contredit; mais comment avoir pour soi tous les journaux? Deux ou trois coûtent déjà cher, et tous ne sont peut-être pas à vendre. Que M. Persil imagine un moyen. Mettre sous les verroux tout écrivain tant soit peu gênant est fort simple : malheureusement la prison n'en convertit aucun. ”
Source : Gallica

Jules Pouilh,  Coup d'oeil sur la crise sociale actuelle… (1835)

“ Or, le christianisme inspire bien d'autres sentimens à l'égard des autorités établies dans l'intérêt de tous. Le vrai chrétien a pour l'oeuvre du législateur, quelque imparfaite qu'elle puisse être, un peu de cette indulgente charité que la religion lui recommande envers le prochain. Le vrai chrétien est constant; il est patient, il sait attendre; car il met son espoir dans les autres comme il espère en lui-même, ce qui est, selon moi, une raison de plus pour que l'Evangile doive être invoqué. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature