Jules Pouilh, Épître familière à MM. du Pouvoir responsable… (1834)
“ Par malheur M. Persil est constamment le contraire de ce que fut un jour M. Guizot; et M. Persil n'est pas le moins influent des deux. Il ne peut souffrir, lui, qu'un journal ne lui soit point favorable, il semble ne pas croire un pouvoir possible, du jour où ce pouvoir est contredit; mais comment avoir pour soi tous les journaux? Deux ou trois coûtent déjà cher, et tous ne sont peut-être pas à vendre. Que M. Persil imagine un moyen. Mettre sous les verroux tout écrivain tant soit peu gênant est fort simple : malheureusement la prison n'en convertit aucun. ”
