A.-F. Guillerez, Sur l'amnistie, mémoire à la Chambre des Pairs… (1834)
“ Un pouvoir a moins à redouter maintenant le nombre des insurgés que l'indifférence de ses anciens partisans. Si le gouvernement de Juillet nie les inimitiés rares ou nombreuses qu'il s'est faites dans le pays, il a tort; et c'est un tort qui peut lui devenir funeste en l'aveuglant. S'il les avoue et n'en tient compte, c'est un esprit d'imprudence qu'on ne peut comprendre, après des exemples si récens de souverainetés découronnées; quand le canon résonne encore aux frontières de France, le canon qui vient de chasser Don Miguel, et de donner au Portugal ses cortès et la constitution. ”
