Claude Antoine Goupil, Réflexions sur les doctrines et principes des XVIIIe et XIXe siècles (1819)
“ Tout gouvernement qui ne s'occupe pas sérieusement de l'éducation de la jeunesse, et ne la fonde pas sur la religion et la morale, ne connaît ni ses intérêts ni ceux du peuple qui lui est confié. L'attention que les anciens apportaient à l'éducation, prouve qu'ils en connaissaient mieux que nous les avantages, le but et la fin. Pour juger si l'éducation est bonne, il faut considérer les fruits qu'elle produit. Si la jeunesse parait goûter la morale évangélique, si elle est respectueuse envers ses parents, obéissante à ses maîtres, soumise aux lois, docile et modeste, l'éducation est bonne. ”
