Claude Antoine Goupil

Élements biographiques

Claude Antoine Goupil,  Réflexions sur les doctrines et principes des XVIIIe et XIXe siècles (1819)

“ Tout gouvernement qui ne s'occupe pas sérieusement de l'éducation de la jeunesse, et ne la fonde pas sur la religion et la morale, ne connaît ni ses intérêts ni ceux du peuple qui lui est confié.
L'attention que les anciens apportaient à l'éducation, prouve qu'ils en connaissaient mieux que nous les avantages, le but et la fin.
Pour juger si l'éducation est bonne, il faut considérer les fruits qu'elle produit. Si la jeunesse parait goûter la morale évangélique, si elle est respectueuse envers ses parents, obéissante à ses maîtres, soumise aux lois, docile et modeste, l'éducation est bonne.
”
Source : Gallica

Claude Antoine Goupil,  Dialogue sur la charte, entre le maire d'une petite ville et celui d'un village voisin… (1819)

“ Le titre de pair de France est, sans contredit, le plus beau de ceux qui peuvent être conférés à un citoyen français. C'est la récompense la plus flatteuse des services rendus à l'Etat. Le Roi seul devait y nommer, car il est essentiellement le juge et le rémunérateur des services et des talents. Le nombre n'en est pas limité, et celle sage disposition de la Charte sert éminemment à entretenir le zèle des sujets, à exciter entr'eux une noble émulation qui tourne au profit du gouvernement et de la société tout entière. ”
Source : Gallica

Claude Antoine Goupil,  Réflexions de M. Aignan sur le Dialogue… (1819)

“ J'appelle fausse philosophie, celle qui, ôtant à l'homme honnête et malheureux son unique consolation, l'espérance d'une autre vie ; à l'homme méchant, le frein le plus puissant, la crainte de cette autre vie et de la justice divine, cherche à établir sur les débris de la religion chrétienne l'absurde athéisme, et à la place d'un Dieu bon, d'un Dieu juste, ne nous montre que matière et hasard. ”
Source : Gallica

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