Résumé

Claude Antoine Goupil Dialogue sur la charte, entre le maire d'une petite ville et celui d'un village voisin… (1819)

Le titre de pair de France est, sans contredit, le plus beau de ceux qui peuvent être conférés à un citoyen français. C'est la récompense la plus flatteuse des services rendus à l'Etat. Le Roi seul devait y nommer, car il est essentiellement le juge et le rémunérateur des services et des talents. Le nombre n'en est pas limité, et celle sage disposition de la Charte sert éminemment à entretenir le zèle des sujets, à exciter entr'eux une noble émulation qui tourne au profit du gouvernement et de la société tout entière.
Source : Gallica

Claude Antoine Goupil Dialogue sur la charte, entre le maire d'une petite ville et celui d'un village voisin… (1819)

Vous verrez que dans la Charte tout se tient, tout est en harmonie, tout respire la justice, la liberté, l'union et la paix. Dans les nombreuses constitutions qui ont successivement passé sous vos yeux, vous verrez au contraire que rien n'est lié, que, tout est en opposition formelle avec nos moeurs, nos habitudes, notre législation, l'étendue de notre territoire, sa population et le caractère de ses habitants
Source : Gallica

Claude Antoine Goupil Dialogue sur la charte, entre le maire d'une petite ville et celui d'un village voisin… (1819)

Il n'existe aujourd'hui d'autre corps de noblesse que la chambre des pairs. Nous avons vu de quelle utilité cette puissance, intermédiaire entre le Roi et le peuple, était dans une monarchie tempérée. C'est dans ses mains, dans ses mains seules, que réside la puissance aristocratique. L'assemblée constituante qui, par le système le plus insensé, avait, en 1790, voulu tout ramener à une parfaite égalité dans la monarchie, détruisit cette noblesse antique
Source : Gallica

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