Résumé

Lettre adressée à la chambre des députés… (1831)

Mais il n'est ni honteux, ni immoral, ni contre l'économie bien entendue des deniers publics, que tout citoyen vive de son travail, le fonctionnaire public comme les autres. Et si nous portons nos regards jusqu'au trône, nous verrons que la royauté elle-même est soumise à cette loi de la société, et que ces énormes rétributions que reçoivent tous les souverains de l'Europe, ne sont que des salaires déguisés par leur énormité même sous le nom de liste civile.
Source : Gallica

Lettre adressée à la chambre des députés… (1831)

Mais les qualités que doit réunir un bon législateur, un homme propre à diriger les destinées de son pays, ne se rencontrent pas exclusivement parmi les citoyens les plus imposés. Il en est souvent qui sont plus riches en vertus et en talens qu'en biens mobiliers ou immobiliers. Pour que la Chambre puisse appeler ces hommes dans son sein, il est indispensable qu'une indemnité leur soit accordée, et que la patrie les place dans une position où, au-dessus des besoins, ils se consacrent tout entiers à elle.
Source : Gallica

Lettre adressée à la chambre des députés… (1831)

Déjà a été organisée en partie la souveraineté par l'élection d'un roi. La nation, par l'organe de vos prédécesseurs, a communiqué une portion de cette souveraineté à un de ses premiers et de ses meilleurs citoyens, et son souffle créateur a appelé à la vie politique une dynastie nouvelle. C'est un grand et heureux événement que celui qui nous a donné pour chef un citoyen qui par son âge, ses souvenirs et les premiers principes de sa jeunesse, date précisément de la même époque que notre liberté même.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature