Honoré de Lourdoueix, De la France après la Révolution (1816)
“ On ne manquera pas de nous objecter, que c'est la propagation des lumières qui a amené la révolution et tous les maux qu'elle a traînés à sa suite. Mais qu'on ne s'y trompe pas ; ce n'est pas pour y trop voir que les hommes s'égarent, c'est pour n'y pas voir assez. L'aveugle qui commence à recouvrer la lumière veut marcher sans guide et tombe dans les précipices ; achevez de lui rendre le jour, il suivra la route sans s'écarter, parce que les précipices lui feront peur. La demi-civilisation enfante les paradoxes, détruit la morale et la religion. ”
