Renée Dunan,
Galantes réincarnations
“ Ah ! si j’avais eu des jambes, avec quelle joie j’aurais couru offrir mes services aux amoureux. Or, juste comme je pensais à cela, la femme revint. Elle rampa jusqu’au lit, écouta son mari dormant et avec des précautions de chatte, me prit et m’emporta... Je trouvai place alors sur un vaste canapé, où l’on me fit témoin des ébats les plus charmants. Je prenais contact, selon les circonstances, tantôt avec les épaules, tantôt avec les jarrets, tantôt avec le mitan de ma maîtresse, durant qu’elle l’était, avec variété, d’un amant certes dévoué et énergique. ”
