François Arnollet, Les Keutrons : drame historique en cinq actes… (1889)
“ Lucretia insiste, et les congédie d'un geste impérieux.) Allez!. (Les soldats s'écartent et disparaissent à gauche, avec les deux affranchies.— Lucretia les suit des yeux, et revient brusquement à Irnée.) Toi qui trahis, — et moi qui t'aimais tant!. (Iruée demeure immobile, confondu.) Réponds !. parle-moi donc! — secoue au loin ta honte !. Lucretia ne vient pas te demander de compte !. — Vois-tu? je porte au cœur un amour à mourir, Un serpent que mon sang se consume à nourrir, Lentement, goutte à goutte, à chaque meurtrissure. ”
