François Arnollet, Les Keutrons : drame historique en cinq actes… (1889)
“ Père! si, dans ton cœur mugissant comme un gouffre, Flotte un reste d'amour pour ton enfant qui souffre, Et si tu ne veux pas me tuer tout à fait, Tais-toi !. pitié ? FAUSTINUS, ricanant. Pitié? — pour un traître? en effet!. LUCRETIA. Non! — ne dis pas cela !. Quoi qu'on pense ou qu'on voie, Père, il est des soupçons qu'il ne faut pas qu'on croie; La bouche accuse à faux, lorsque le cœur dément. Lui, nous faire du mal, mon Irnée?. oui, vraiment! Tu peux le croire, Orgueil, — bronze, en ton cœur l'écrire, Y sceller ce serpent qui mord l'âme, et fait rire, — Moi je te dis : C'est faux! ”
