Jean-Antoine Roucher,
Consolations de ma captivité, ou Correspondance de Roucher…
(1797)
“ Que veux-tu, ma chere Minette ? toi, ton frere , ta maman vous me manquez. Il y a sans doute ici des personnes dignes qu'on les recherche, et qui sont faites pour verser du baume dans les ames. Mais je suis si gauche pour m'approcher d'autrui. J'ai entendu un jour, en passant dans un corridor, la voix d'une femme, de l'âge à-peu-près de ta maman. Le son de cette voix douce et sensible et qui ne peut partir que d'une ame douce et belle m'a donné le desir d'être admis dans la société de cette femme. ”
