Octave Uzanne,
La française du siècle : la femme et la mode…
(1892)
“ On commence à proclamer que plus une femme est jolie, moins elle a besoin d'ornements, que sa mise doit être simple, quoique élégante, et que la perfection de la parure consiste dans la sobriété des passementeries, dans le goût et la grâce et non pas dans la singularité de la mise, dans la nouveauté des costumes, dans la richesse des étoffes, ni enfin dans le luxe inutile et ruineux des bijoux. On se persuade dans le monde que la vanité est presque toujours la compagne du mauvais goût. Le fichu à la mode doit dissimuler la gorge et faire ressortir les épaules ”
