Julien Lemer, Les femmes du monde (1876)
“ La religion, sans conteste, la religion dont le joug cessait de paraître un fardeau pour être reconnu un soutien. Quoi d'étonnant, dès lors, à l'attrait exercé par le cloître sur tant d'âmes de jeunes filles et à la désertion de la vie de salon pour une existence si capable d'assurer le bonheur en ce monde et dans l'autre? Cette entrée volontaire dans la vie religieuse d'un si grand nombre de natures d'élite, en a fatalement adouci les angles et humanisé les côtés extérieurs. Le couvent est toujours aussi éloigné du monde qu'autrefois, mais il ne l'est plus autant des mondains. ”
