Félix Davin,
Les Deux lignes parallèles, ou Frère et soeur…
(1833)
“ La bonne Thérèse semble effectivement avoir fait abnégation d'ellemême , en faveur de la famille Durand ; existant toute par ses maîtres et pour eux , elle ne connaît d'intérêts que les leurs, s'émeut de leurs chagrins plus que des siens propres ; et si en ce moment il y a de la souffrance sur son visage , c'est moins à cause de la maladie que de la peine qu'elle ressent de les voir privés de ses services. Charles Durand, le même que nous avons montré au commencement de ce chapitre, vient d'achever sa dix-septième année. Il tient peu de son père ”
