Charles Durand

Définition et enjeux

Portrait de Félix Davin Félix Davin Les Deux lignes parallèles, ou Frère et soeur… (1833)

La bonne Thérèse semble effectivement avoir fait abnégation d'ellemême , en faveur de la famille Durand ; existant toute par ses maîtres et pour eux , elle ne connaît d'intérêts que les leurs, s'émeut de leurs chagrins plus que des siens propres ; et si en ce moment il y a de la souffrance sur son visage , c'est moins à cause de la maladie que de la peine qu'elle ressent de les voir privés de ses services.
Charles Durand, le même que nous avons montré au commencement de ce chapitre, vient d'achever sa dix-septième année. Il tient peu de son père
Source : Gallica

Charles Rabourdin Alexis Durand

Entre ces deux natures, le choix de tout écrivain consciencieux ne doit pas s’égarer.
Dans la même esquisse, Alexis Durand loue sans réserve Henri IV qui, par son caractère et son tempérament, ressemblait fort cependant à François Ier. Il y avait également deux hommes bien distincts dans le Béarnais, l’un qui s’amusait, et qui n’avait pas plus que le vainqueur de Marignan les vertus de Saint-Louis ; l’autre bon, vaillant, chevaleresque, qui, de concert avec le sage Sully, travaillait sans cesse à la grandeur de la France et au bonheur de son peuple.
Source : Wikisource

Portrait de Félix Davin Félix Davin Les Deux lignes parallèles, ou Frère et soeur… (1833)

Emilie Lambert continuait
de faire à la famille Durand des visites assez répétées ; ses agaceries firent naître dans l'esprit de
Charles une idée qu'il saisit avec empressement,
et bientôt en effet on put croire que Charles aimait la jeune coquette : leur intelligence parut entière à ceux qui ne voyaient que la superficie. Ce sacrifice était inouï ; Charles eut la force
d'y persévérer en dépit de la tristesse de sa soeur
et de son propre désespoir.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature