Le fidéicommis désigne une disposition testamentaire par laquelle une personne (le disposant) confie à une autre (le fidéicommissaire) le soin de transmettre un bien à une tierce personne. Louis Baur le présente comme une « disposition de dernière volonté », tandis que Georges Scelle examine ses limites juridiques, notamment les capacités des bénéficiaires.
René Jacquelin souligne son originalité par rapport à la fiducie, en mettant en lumière son rôle dans l’évitement des règles légales. Ce mécanisme, ancré dans le droit romain et français, illustre les subtilités des successions et des legs, comme le démontrent les travaux de Gaudry ou Delinon sur ses applications.