Charles Rabourdin, Alexis Durand
“ Plus loin, le poète décrit en des vers exquis, d’une rare élégance, un lever de soleil sur la forêt. On croirait lire une page des « Méditations poétiques » de Lamartine : Le jour naissait ; le ciel, le silence et les ombres, Fuyaient à l’Occident moins paisibles, moins sombres. Déjà l’aube éclairait l’oriental bandeau Des reflets chaleureux du céleste flambeau. Fleuve de rose et d’or qu’un merveilleux mystère Fait briller chaque jour aux bornes de la terre. Et qui, traçant dans l’air de lumineux chemins, Se déborde à flots purs sur le front des humains. ”
