Paulin Limayrac,
La poésie symbolique et socialiste…
“ M. de Laprade ne songe pas à nous l’apprendre : son lecteur est condamné à rester dans des régions crépusculaires, au moment où sa muse parle de divines clartés. Si, au milieu de ces imperfections, on ne désespère pas de l’avenir poétique de M. de Laprade, c’est qu’il est jeune et qu’il a souvent le sentiment du beau, qui est la conscience de l’artiste. Quand on s’égare en littérature, il y a toujours un moyen de se retrouver, c’est de revenir aux maîtres. ”
