Camille Marsuzi de Aguirre, Le Louvre : les derniers travaux de M. Duban (1852)
“ Des termes avec leurs gaines sont donc aussi plausibles dans la voûte du Louvre que des sirènes sortant des fleuves ou des monstres farouches aux yeux de feu et aux ailes de dragon s'escrimant contre des colombes ou contre des papillons dans les décorations de l'antiquité et de la renaissance. On a dit des statues que leurs dimensions sont exagérées. N'oubliez pas qu'elles expriment et résument toute la pensée de la décoration ; qu'elles en sont le sujet principal, et que tout le reste n'est qu'accessoire, se groupant seulement autour d'elles pour les faire valoir et les faire comprendre. ”
