Camille Marsuzi de Aguirre

Camille Marsuzi de Aguirre Le Louvre : les derniers travaux de M. Duban (1852)

Des termes avec leurs gaines sont donc aussi plausibles dans la voûte du Louvre que des sirènes sortant des fleuves ou des monstres farouches aux yeux de feu et aux ailes de dragon s'escrimant contre des colombes ou contre des papillons dans les décorations de l'antiquité et de la renaissance. On a dit des statues que leurs dimensions sont exagérées. N'oubliez pas qu'elles expriment et résument toute la pensée de la décoration ; qu'elles en sont le sujet principal, et que tout le reste n'est qu'accessoire, se groupant seulement autour d'elles pour les faire valoir et les faire comprendre.
Source : Gallica

Camille Marsuzi de Aguirre Humbles remarques soumises [par C. Marsuzi de Aguirre… (1863)

Comme homme d'État, je crois que la propriété de ses domaines est garantie au saint-siége par les traités et par le droit des gens.
Comme catholique, je crois leur possession inséparable de l'indépendance spirituelle nécessaire au chef de ma religion.
Comme Italien, — car celui qui ose s'adresser à vous est Italien, Monseigneur, — je crois que leur" autonomie est et restera un bienfait pour mon pays, ne fût-ce que pour le préserver de la dégradation et du suicide vers lesquels des prétentions avides, des présomptions immodérées, une haine farouche et inepte s'efforcent de le précipiter.
Source : Gallica

Camille Marsuzi de Aguirre Humbles remarques soumises [par C. Marsuzi de Aguirre… (1863)

Napoléon, à l'apogée de sa grandeur, avait pour grandir de plus en plus et pour consolider son agrandissement, tenté de se faire un instrument de la papauté. Frédéric de Prusse avait prévu ce rêve, de même que les conséquences de sa réalisation, et, selon la sagesse humaine, ses prévisions excellaient par leur justesse. Les sectes sentaient parfaitement que Napoléon s'était fourvoyé, que le roi Frédéric, toujours roi malgré son apparente philosophie, se contentait d'émonder à son profit les branches, mais ne voulait pas s'attaquer au tronc et surtout aux racines d'où dépendait sa puissance
Source : Gallica

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