Résumé

Abbé Robitaille Vie du bienheureux Benoît-Joseph Labre… (1860)

Non, l'espérance ne confond pas, parce que la charité divine a été répandue dans nos coeurs par l'Esprit-Saint. Oh ! si l'on connaissait les charmes de cette aimable vertu, la consolation, la joie et le calme qu'elle communique à l'âme, comme on s'empresserait de la demander à l'Auteur de tous dons parfaits, et comme on s'efforcerait de la cultiver chaque jour.
PRIÈRE.
O Bienheureux Benoît, apprenez-nous à pratiquer cette belle vertu d'espérance dont vous avez été un si parfait modèle. Nous aimons trop les biens passagers du monde
Source : Gallica

Abbé Robitaille Vie du bienheureux Benoît-Joseph Labre… (1861)

Tel se montre constamment Benoît Labre dans ses longues pérégrinations, comme dans son séjour à Rome. Aux yeux du plus grand nombre, ce n'est qu'un pauvre déguenillé, un être inutile, une créature abjecte, dont on n'ose s'approcher, tellement il néglige tout ce qui touche aux soins physiques. Mais sous ces lambeaux souillés il porte un corps d'une pureté céleste, et sous cette grossière enveloppe une âme d'autant plus noble qu'elle est plus ignorée, d'autant plus magnanime qu'elle est plus méprisée des autres et qu'elle se méprise davantage elle-même.
Source : Gallica

Abbé Robitaille Vie du bienheureux Benoît-Joseph Labre… (1879)

C'est ce moment qu'attendait la Providence pour lui révéler ses desseins. En effet, en quittant le monastère de Septs-Fonts, il comprit, par une illumination subite de l'esprit et une impulsion irrésistible de la volonté, qu'il devait marcher sur les traces de saint Alexis, abandonner pour toujours sa pairie, sa famille et tous les biens de la terre pour mener la vie la plus pauvre, la plus pénible et la plus pénitente, non dans un désert non dans un cloître, mais au milieu du monde, en visitant en pèlerin les sanctuaires les plus renommés.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature