Charles Pauvert, Vie du vénérable Louis-Marie Grignion de Montfort… (1875)
“ Sciemment et avec pleine conscience de ce qu'il fait, il tempère pour sa famille religieuse ces amertumes infinies du divin calice. Comme la mortification est l'essence de tout ce qui est chrétien, et surtout de ce qui est perfection dans le christianisme, il veut que la fondatrice, cette âme qu'il forme lui-même aux rigueurs surnaturelles, réponde à l'état de son âme, soit blessée des plaies de la passion et enivrée de la croix ”
