Louis Flandrin, Hippolyte Flandrin (Nouv. éd.) (1909)
“ Mais les autres, tous les autres, « s'édifieront » en lisant votre livre, au récit familier d'une vie dévouée tout entière à l'art, non seulement sans une défaillance, mais littéralement, sans une distraction, et au journal d'une existence uniquement tendue vers le but le plus élevé que se puisse proposer l'ambition d'un grand peintre. Nul, pas même Ingres, son maître, n'a en effet placé son idéal plus haut qu'Hippolyte Flandrin, ne s'en est fait le plus docile, ni le plus fidèle, ni le plus humble serviteur, ne l'a plus généreusement ou plus obstinément défendu. ”
