Louis Flandrin

Résumé

Louis Flandrin Hippolyte Flandrin (Nouv. éd.) (1909)

Mais les autres, tous les autres, « s'édifieront » en lisant votre livre, au récit familier d'une vie dévouée tout entière à l'art, non seulement sans une défaillance, mais littéralement, sans une distraction, et au journal d'une existence uniquement tendue vers le but le plus élevé que se puisse proposer l'ambition d'un grand peintre. Nul, pas même Ingres, son maître, n'a en effet placé son idéal plus haut qu'Hippolyte Flandrin, ne s'en est fait le plus docile, ni le plus fidèle, ni le plus humble serviteur, ne l'a plus généreusement ou plus obstinément défendu.
Source : Gallica

Louis Flandrin Hippolyte Flandrin (Nouv. éd.) (1909)

Mais il n'y a qu'une voix pour reconnaître dans le portrait de Mme Legentil une des œuvres les plus parfaites en ce genre qu'ait signées Hippolyte Flandrin. La grâce de la pose, le goût exquis de l'ajustement, le dessin de la tète et des mains, tout concourt à rallier les opinions diverses, tout jusqu'aux bonnes fortunes de la couleur. En voyant cette robe de velours si douce à l'œil, on se souvient de la lettre où le peintre recommande à son élève Lamothe de peindre le vêtement de je ne sais plus quelle sainte d'un beau noir doux qui prenne bien la lumière.
Source : Gallica

Louis Flandrin Hippolyte Flandrin (Nouv. éd.) (1909)

Telles sont ces peintures de Nîmes qui tiennent une place importante dans l'œuvre de Flandrin. Non seulement il y a donné comme un premier modèle de ces belles processions qu'il allait déployer sur la frise de Saint- Vincent-de-Paul, mais surtout il y a montré ce qu'est une église décorée tout entière par le même artiste. En contemplant ces poétiques figures, disposées de telle sorte que, malgré leur dispersion, elles tendent au même but et dirigent le regard et la pensée vers le Christ qui est au centre, on éprouve l'impression d'un tout complet, d'une cohésion parfaite.
Source : Gallica

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