Sœurs de la Sainte-Famille

Définition et enjeux

Amédée Desgeorge L'abbé Pousset, chanoine d'honneur de la primatiale… (1885)

Mais puisque nous n'avons ici qu'à parler des sœurs de la Sainte-Famille, contentons-nous de dire qu'il suffit de les voir à l'œuvre, pour reconnaître à la douce paix dont elles jouissent, à la modeste gaîté qui les anime, que sur la route qu'elles parcourent avant d'arriver au terme de la vie, elles rencontrent plus de joies et de douceurs que le monde ne peut en procurer à ceux qui le suivent, et que, lorsqu'elles voient arriver la mort, elles ont l'habitude de la regarder comme une messagère qui vient leur annoncer que le maître qu'elles ont servi les appelle pour les récompenser.
Source : Gallica

Léon Aubineau Vie de la vénérable Mère Émilie de Rodat… (1879)

Ma Mère, j'ai entendu dire que les Soeurs de la Sainte-Famille ne doivent pas aspirer si haut, qu'elles peuvent vivre tranquilles, qu'une attention continuelle à mortifier la nature est pour les grands saints et pas pour nous! — C'est le démon qui a inspiré la personne qui vous a parlé ainsi, s'écria la Vénérable : à la Sainte-Famille, comme ailleurs, il y a des âmes que Dieu appelle à une grande sainteté. Travaillez sans relâche à soumettre la chair à l'esprit, n'écoutez rien de ce qui pourrait vous porter au relâchement.
Source : Gallica

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