Eugène Louis Guérin, Le Louvre sous nos rois : chroniques galantes des châteaux royaux de France… (1840)
“ Jean Froissart, au ressentiment duquel vous me livrez en ce jour, a été plus audacieux et plus heureux que moi, il faut l'avouer, dit Flamel en poussant un profond soupir ; il a blâmé, et je veux essayer de consoler; historien mal instruit, il n'a pas su répandre la lumière là où je puis porter un flambeau éblouissant... Laissez-moi parler, sire, et surtout, écoutez-moi sans impatience ni colère. La volonté d'une mourante est sacrée ; et la noble Isabelle... ”
