Paul Féval, La fabrique de mariages, Vol. 5
“ Il est d’abord tombé sur la daube avec une voracité sourde, mais implacable. Il ne fait point de grands mouvements, ses mâchoires ne jouent point à la volée. Je ne sais pas te dire, moi; il broie, il avale sans bruit. C’est une mécanique à 134 part. On s’aperçoit seulement qu’une énorme quantité de nourriture disparaît. ”
