Charles Guénot, Le Comte de Saint-Yon, ou les Cachots de Plessis-les-Tours… (1868)
“ Entre ces quatre piliers s'ouvraient quatre portes basses, étroites, cintrées, bardées de fer et munies d'effroyables serrures. — C'est ici que le roi vous loge, dit Tristan avec un rire de bête fauve en regardant le comte de Saint-Yon et le comte de Chimay. — Vous nous enterrez tout vivants, murmura le vieillard, qui, malgré son courage, sentait son sang se glacer dans ses veines. — Vous vivez encore ; soyez reconnaissants au lieu de murmurer, reprit le prévôt avec un accent terrible. — Mieux vaut la tombe qu'un tel cachot ! dit Claude. ”
