Léon Deubel,
Chant pour l’amante
“ Qui ont armé tes doigts de leurs griffes d’acier, Ô femme aux flancs flétris par l’œuvre de la mère Je dépose humblement ma louange à tes pieds. Au fond d’un bouge aveugle à la lumière d’or, Parmi la double horreur de l’ivresse et des rides, Un jour tu m’as tendu l’embûche de ton corps Lové comme un serpent dans les ronces perfides. ”
