Résumé

Portrait de Léon Deubel Léon Deubel Chant pour l’amante

Qui ont armé tes doigts de leurs griffes d’acier,
Ô femme aux flancs flétris par l’œuvre de la mère
Je dépose humblement ma louange à tes pieds.
Au fond d’un bouge aveugle à la lumière d’or,
Parmi la double horreur de l’ivresse et des rides,
Un jour tu m’as tendu l’embûche de ton corps
Lové comme un serpent dans les ronces perfides.
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Portrait de Léon Deubel Léon Deubel Chant pour l’amante

Lutée à la blancheur perverse de tes reins.
Tu devais m’enseigner qu’il n’est pas de dictame
Plus amer et plus doux que l’ardente blessure
Ouverte dans la chair fragile de la Femme
Quand l’orage des sens fait tonner sa luxure.
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