Mihály Vörösmarty,
Grande revue
“ Sois inébranlablement fidèle à ta patrie, ô Magyar ! Maintenant ton berceau, et plus tard ta tombe, elle te protège et elle t’ensevelit. Dans l’univers immense il n’y a pas de place pour toi en dehors d’elle ; que la main du sort te bénisse ou te frappe, c’est ici que tu dois vivre et mourir ! ”
