Anatole France,
''L’Artiste : journal de littérature et des beaux-arts…
“ Tout empreints du parfum des cheveux caressés Dans le royal orgueil d’un sanglant adultère. J’y retrouve l’odeur et les reflets rosés De ces doigts aujourd’hui muets, décomposés, Changés peut-être en fleurs dans un champ solitaire. ”
