Dr Jean d Auteuil

Dr Jean d Auteuil A travers la beauté : hygiène et beauté de la femme… (19..)

Il importe d'autant plus que la mère instruise à ce sujet la jeune fille, que celle-ci, lorsque vient l'âge de la nubilité, est portée, par un besoin instinctif, à vouloir connaître tout ce qui concerne l'amour.
Si elle est alors laissée dans l'ignorance par ceux qui veillent sur son éducation, elle se forme, à travers les romans qu'elle réussit à lire en cachette ou sous la seule influence de son imagination, une fausse idée de l'amour, et elle se prépare des maux inévitables, de cruelles déceptions.
L'ennui chez la jeune fille est l'un des plus cruels ennemis de sa beauté.
Source : Gallica

Dr Jean d Auteuil A travers la beauté : hygiène et beauté de la femme… (19..)

A son retour en France, le poète, qui voulait gagner coûte que coûte la faveur de François Ier, fit connaître sa découverte au roi. Celui-ci, tout épris qu'il fût de la beauté, dédaigna néanmoins la recette que lui indiquait Charles Fontaine. Mais, une de ses favorites, la Belle Ferronnière, usa de la Rosee d'Orient et ses yeux prirent une beauté ardente et émotionnante, au grand ébahissement du roi qui, dit Charles Fontaine, ignora toujours ce subterfuge et attribua naïvement la métamorphose du
regard de sa favorite à la passion qu'il croyait lui inspirer.
Source : Gallica

Dr Jean d Auteuil A travers la beauté : hygiène et beauté de la femme… (19..)

Mais, en même temps qu'il faisait de l'âme l'image de Dieu, le christianisme enseignait que le corps n'était que « poussière », qu'il était destiné à redevenir « poussière » et ne méritait pas le culte qu'avaient pour lui les païens.
Dans la religion des Grecs et des Romains, en effet, les dieux se laissaient séduire par la beauté du
corps féminin, et les amours du dieu de l'éloquence pour Daphné, comme celles du dieu du tonnerre pour Léda, étaient reconnues au nombre des choses sacrées.
Source : Gallica

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