Résumé

Sélim-Ernest Maurin Esquisse sur Marseille au point de vue de l'hygiène (1861)

Dans les rues étroites des vieux quartiers on est moins incommodé par le froid et par le chaud que dans les rues bien tracées de la ville moderne. La plaine Saint-Michel est le lieu de Marseille où il gèle le plus et où les rayons du soleil dardent avec le plus de force.
Dans l'étude du climat marseillais, il faut tenir compte des heureux effets des brises marines : une rue large comme la Cannebière serait peu habitable en été si, malin et soir, les brises ne la rafraîchissaient.
Source : Gallica

Sélim-Ernest Maurin Esquisse sur Marseille au point de vue de l'hygiène (1861)

Le mélange des eaux de la Durance avec les eaux de la mer fait varier les proportions des composés salins: on trouve dans l'eau du port des chlorures de sodium et de magnésium, des carbonates de chaux et de magnésie, des sulfates de chaux et de magnésie, des silicates d'alumine et de potasse. — Mais ce
mélange de l'eau douce avec l'eau salée donne-t-il lieu à des effluves malsains, comme lorsqu'il s'effectue dans un marais salant?
Source : Gallica

Sélim-Ernest Maurin Esquisse sur Marseille au point de vue de l'hygiène (1861)

Leur vie s'écoule plutôt dans la ville, au sein de la famille; les conseils paternels, les avis plus tendres d'une mère, donnés avec mesure suivant les circonstances, y gardent mieux l'enfant; il apprend par des enseignements journaliers à dompter les mauvaises inspirations, à se soustraire aux influences extérieures, tant morales que physiques; enfin, il est soigné et surveillé par ceux auxquels des sentiments aussi doux que sacrés font un devoir de l'élever dans la sagesse, qui est aussi l'hygiène.
Source : Gallica

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