Sélim-Ernest Maurin, Esquisse sur Marseille au point de vue de l'hygiène (1861)
“ Dans les rues étroites des vieux quartiers on est moins incommodé par le froid et par le chaud que dans les rues bien tracées de la ville moderne. La plaine Saint-Michel est le lieu de Marseille où il gèle le plus et où les rayons du soleil dardent avec le plus de force. Dans l'étude du climat marseillais, il faut tenir compte des heureux effets des brises marines : une rue large comme la Cannebière serait peu habitable en été si, malin et soir, les brises ne la rafraîchissaient. ”
