A Durupt, Localisations cérébelleuses. Travail du laboratoire de M. le professeur Dejerine… (1914)
“ L'asynergie primitive d'origine cérébelleuse paraît néanmoins d'autant plus plausible qu'il s'agit de mouvements auxquels participe le tronc; en effet, si on s'en rapporte aux données de la physiologie, les mouvements du tronc sont, en temps normal, moins individualisés et représentent des synergies plus complexes que ceux des membres, et il n'est pas invraisemblable qu'il existe dans le cervelet des centres affectés à ces synergies : les désordres de l'équilibre produits par les lésions cérébelleuses sont en général plus intenses que les troubles de la motilité des membres. ”
