Charles Desprez, Alger naguère et maintenant, par Charles Desprez (1868)
“ Déjà la porte refaite - 222 — et le terrain déblayé permettent d'aborder de plain pied les premières pentes : déjà des balustres légers festonnent le bord des terrasses ; bientôt, sans doute, oeus verrous des bancs de pierre ou de maçonnerie compléter ces travaux de l'équerre et de la truelle; mais ce qui demandera plus de peine à réaliser, ce sont les ombrages. Il ne suffit pas, en effet, de planter un manche à balai pour avoir un arbre. Il faut, de plus, que le tronc grossisse, il faut que les branches poussent, et c'est là l'oeuvre exclusive du temps. ”
