Apollinaire Lebas,
L'obélisque de Luxor : histoire de sa translation à Paris…
(1839)
“ Démâté de ses bas mâts, entouré d'un double rang de nattes et couvert de sable, le navire le Luxor présentait tout l'aspect d'une ruine au milieu des ruines antiques. Un observateur étranger n'ayant pas de données sur la crue du Nil, n'aurait jamais pu s'imaginer que cette masse de bois, éloignée du fleuve de 150 mètres, et échoué sur une plage élevée de 5 mètres au-dessus du niveau actuel des eaux, renfermant dans son sein un monument colossal, serait bientôt soulevée et transportée en France à travers la Méditerranée et l'Océan. ”
