Résumé

Les bains de Wilbad, Teinach, Liebenzell et ses environs… (1860)

La Forêt noire n'offre pas seulement une végétation pleine de richesses ; elle a de plus des paysages tour-à-tour sauvages ou gracieux, simples ou grandioses, mais toujours pittoresques. Nous ne voulons pas retenir trop longtemps le touriste dans ses sentiers ombreux. Nous tenons à le conduire plus loin, dans les environs de Wildbad dont les campagnes présentent plus d'attraits encore. Cepenâant nous ne pouvons nous dispenser de tracer une légère esquisse de la Forêt noire; peindre Wildbad sans sa forêt, ce serait parler d'un enfant sans dire quelle est sa mère.
Source : Gallica

Les bains de Wilbad, Teinach, Liebenzell et ses environs… (1860)

Des allées sablées conduisent en serpentant par une montée douce à une verdoyante pelouse semée de fleurs et de buissons. Un pavillon toujours ouvert offre une gracieuse hospitalité au promeneur fatigué. Des bancs ont été ménagés sur tous les points où l'on peut jouir d'une belle vue. C'est ainsi qu'on atteint sans fatigue la forêt où l'on peut continuer sa promenade jusqu'à Windhof.
La situation de l'hôtel de Bellevue, de l'autre
côté de l'Enz, à l'entrée de la promenade, est une des plus heureuses.
Source : Gallica

Les bains de Wilbad, Teinach, Liebenzell et ses environs… (1860)

Sur la rive gauche, tout près du rond - point et du pavillon, règne une plate-forme bâtie en saillie au-dessus de la rivière qui mugit, resserrée dans son lit étroit; on aime à contempler ses ondes toujours changeantes et les jeux de son écume aussi blanche que la neige. On prend plaisir à voir passer les radeaux. Si l'on poursuit sa promenadé sous les jeunes tilleuls, en traversant des prairies vertes et touffues, on atteint, auprès du passage en planche, une rotonde de hauts sapins coniques, formant l'avant-garde d'un bosquet épais planté d'arbres touffus.
Source : Gallica

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