X.-B. Saintine,
Le chemin des écoliers : promenade de Paris à Marly-le-Roy en suivant les bords du Rhin
(1862)
“ Devant les uns et les autres, je tentai de me justifier, et même de justifier Brascassin; je ne l'avais point quitté depuis trois jours, et venais de le laisser à Wildbad. « C'est cela! bien joué! crie une voix. La porte de Dourlach est justement sur la route de Wildbad. A Wildbad, il aura d'abord laissé Thérèse s'établir seule, pour sauver les apparences, et sera venu l'y rejoindre ensuite. Nous connaissons donc enfin le lieu de leur cachette ! Ils sont à Wildbad! — Ils sont à Wildbad! quelle immoralité! » répètent en chœur tous les habitués de la maison, Lebel. ”
