Henry David Thoreau,
Walden ou la Vie dans les bois
“ Peut-être en ce matin de printemps où Adam et Ève furent chassés de l’Éden, l’Étang de Walden était-il en vie déjà, dès lors s’évaporant en douce pluie printanière accompagnée de brouillard et d’un petit vent du sud, et couvert de myriades de canards et d’oies, qui n’avaient pas entendu parler de la chute en un temps où leur suffisaient encore des lacs de cette pureté. ”
