Jules Beaujoint,
Les Reines galantes, par Jules Beaujoint et A.-M. Dumonteil
(1873)
“ On l'étrangle. Darnley hésite. Il fait quelques pas pour se porter à son secours. Il entend qu'on se jette sur son lit, on le fouille dans l'ombre a coups de dague. Il se retourné vers la porte, mais il se heurte à un des assassins. Celui-ci, au toucher, à sa fourrure, à je ne sais quel détail, le reconnaît. — Je le tiens! s'écrie-t-il. Henri résiste et achève de se trahir. Bothwell l'a bientôt rejoint. On l'entraîne dans la chambre voisine. Là , l'obscurité est moins épaisse ; là clarté de la lune permet de se reconnaître. — C'est bien lui! se disent les assassins, muets jusqu'alors. ”
