Jules Sauzay, Le supplice des carmélites de Compiègne… (1860)
“ En entrant dans l'horrible réceptable du vol et de l'assassinat, les pieuses Carmélites s'y trouvèrent réunies à tout ce que la noblesse, la bourgeoisie et le peuple comptaient de plus distingué et de plus respectable. Quand les voleurs et les assassins siégeaient dans les tribunaux et les conseils du gouvernement, la place des honnêtes gens pouvait-elle être ailleurs que dans les cachots? Elles restèrent enfermées à la Conciergerie jusqu'au 17 juillet, consacrant les longues heures de prison à prier, à chanter des cantiques et à ranimer le courage des autres détenus. ”
