Résumé

Jean Victor La jeune ouvrière, ou Les malades et leurs soutiens (1875)

La peste, aux temps anciens, s'est avancée plusieurs fois, avec son cortége effrayant et : presque inséparable : la douleur et la mort, jusqu'aux portes de la paroisse ; jamais elle en a franchi le seuil. Ailleurs, la médecine, avec tous ses progrès, était à bout de ressources et ne pouvait le chasser; ici, une puissance supérieure se joue du fléau, le commande en maître, arrête ses pas, l'écrase même et l'anéantit : saint Roch, qui, par ses mérites éclatants, a obtenu de Dieu ce pouvoir suprême, a renouvelé ainsi sa haute protection envers ceux qui, d'âge en âge, ont propagé son culte.
Source : Gallica

Jean Victor La jeune ouvrière, ou Les malades et leurs soutiens (1875)

Le sacrifice de la sœur de saint Roch me parait encore plus sublime : - Non seulement elle vivra au milieu des soupirs et des plaintes, en face d'un mal rebutant, ou d'une maladie contagieuse ; Non seulement elle passera des jours et des nuits sans prendre de repos , Non seulement elle sera obligée de supporter les caprices d'un pauvre malade, ses vivacités, ses emportements ; mais elle devra se trouver, la plupart du temps, dans une maison étrangère, et au milieu des étrangers.
Source : Gallica

Jean Victor La jeune ouvrière, ou Les malades et leurs soutiens (1875)

La violette est une fleur bien modeste : elle cache sa corolle odorante sous ses feuilles veloutées; mais son parfum la dévoile et le passant la cueille : Ainsi les sœurs de saint Roch, malgré cette simplicité qui les honore, et cette modestie qui les grandit, furent bientôt appréciées, comme elles devaient l'être ; leur dévouement, sans parler des autres vertus, les faisait rechercher.
Elles étaient déjà bien connues. Le digne prêtre qui les aidait de ses conseils, fit connaître à l'autorité diocésaine le but qu'elles se
proposaient et leurs qualités personnelles.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature