Résumé

Soeur Marie-Antoinette Vergnol… (1884)

Tandis que les jeunes personnes de son âge cherchaient, pour la plupart, des distractions au milieu du monde, Mlle Vergnol se faisait un bonheur de se dérober à tout et à tous pour courir vers les maisons du Seigneur. C'était là qu'elle aimait à savourer à satiété ses grands désirs de vocation religieuse, et à méditer sur le bonheur de se consacrer un jour d'une manière définitive au service de Celui que l'amour retient prisonnier dans les saints tabernacles. C'était vers la chapelle du monastère de Fontevrault qu'elle aimait, de préférence, à diriger ses pas
Source : Gallica

Soeur Marie-Antoinette Vergnol… (1884)

Non seulement elle s'appliquait à inculquer dans l'esprit et dans le cœur de ses chères novices les enseignements de nos saints Fondateurs, relatifs à la pratique de la perfection religieuse, elle voulait de plus les rendre utiles, autant que possible, à la Communauté, en mettant à profit les talents de chacune. De toutes, sans exception, elle exigeait l'amour et la pratique du travail manuel, à l'exclusion de ces ouvrages de fantaisie qui n'ont d'autre but que de faire perdre le temps et flatter la vanité.
Source : Gallica

Soeur Marie-Antoinette Vergnol… (1884)

Sa délicatesse de conscience ne connaissait parfois aucune borne, et il fallait alors toute l'autorité de la Supérieure pour la ramener à une appréciation plus exacte des choses. Dieu seul a connu toute l'amertume et l'étendue des souffrances morales endurées par notre bien-aimée Sœur durant cette triste période de sa vie. Malgré ses profonds ennuis, à peine connus de la Communauté et complètement ignorés des élèves, sœur Marie-Antoinette ne cessa pas un seul jour de se dévouer à l'éducation de ses chères enfants, et de leur prodiguer ses soins les plus affectueux.
Source : Gallica

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